HAUTE-LANDE QUÉBEC FRANCOPHONIE

Des traces de présence humaine sont attestées de longue date. Des vestiges du Néolithique ont été découvert à Labrit et dans la haute vallée de l’Estrigon à Brocas il y a quelques années. La présence d’une villa gallo-romaine est attestée par la découverte d’une mosaïque au XIXe siècle. C’est en 1840, en faisant des travaux dans un pré, à proximité de l’étang et des anciennes forges, que l’on mis à jour cette très belle mosaïque en parfait état de conservation, qui marquait l’emplacement d’une Villa romaine luxueuse. Quelques années auparavant, en 1818 on détruisit un tumulus où on trouva plusieurs sarcophages en pierres étrangères au pays…

Le dominus militiae de Brocars est un fief très ancien. En effet, en 977, des membres de la famille de Lusignan étaient les possesseurs du fief de Brocas. Raimond de Lusignan, seigneur de Broca (sic) dans les Landes, vendit cette seigneurie vers 977 au duc de Gascogne Guillaume-Sanche, qui en fit donation à l’abbaye de Saint-Sever. C’est en 982 que Guillaume-Sanche fit la donation de la seigneurie de Brocas – Curtem de Brocares – à l’abbaye de Saint Sever qui possédait la dîme de Brocas. Cette dîme appartenait tout entière à l’abbé qui percevait à peu près 2 sols morlans et demi de fief. En 988 Brocas – relevant de la vicomté de Marsan, près de Labrit – est un Curtis. Le statut de Curtis est encore confirmé dans une charte de Saint Sever en 1009 : Curtem de Brocars.

Origine : Wikipedia, l’encyclopédie libre – http://fr.wikipedia.org/wiki/Brocas

 

Par ordonnance royale de 4 Mars 1830 la construction d’un Haut Fourneau est autorisée à Brocas (situé à 20km au nord de Mont de Marsan dans le parc régional des Landes de Gascogne.

1ere mise à feu le 12 Juin 1833, il fût la principale source de développement économique du village. Du haut de ses 11 mètres il est l’un des derniers témoins historique de l’aventure industrielle du 19eme siècle dans les Landes.Construit sur ordre de Mr Larreillet, pour y installer; son fils Adolphe, brillant diplômé de l’école des Mines à Paris.

Brocas détenait tout ce qu’il fallait pour créer des forges :

  • de l’eau ,moulin à retenue d’eau pour force motrice,
  • pins pour le charbon ,et le minerai (garluche),
  • de la main-d’œuvre pour les taches courantes.

“Transports, extraction, manutention,” les ouvriers spécialisés venant d’autres forges de la région, mouleurs. L’aventure dura 70 ans, aux périodes florissantes succédèrent des plus sombres, catastrophe de la noyade, chômage, grèves, déclin…

Origine : Musée des Forges – http://museedesforges.brocas.fr


 

L’histoire du Québec commence avec celle de la Nouvelle-France. Pour le roi de France, en 1534, Jacques Cartier plante une croix à Gaspé, prenant symboliquement possession du territoire. En 1608, Samuel de Champlain fonde Québec. La guerre de Sept Ans entre la France et la Grande-Bretagne se conclut en 1763 par une cession du territoire à la Grande-Bretagne qui crée alors la Province de Québec (1763-1791). En 1791, le territoire est scindé en deux : un Bas-Canada (majoritairement francophone) et un Haut-Canada (majoritairement anglophone). Le territoire est de nouveau uni en Province du Canada de 1841 à 1867. En 1867 la Constitution du Canada crée deux paliers de gouvernement, l’un fédéral, l’autre provincial.

En 1967, lors d’une visite officielle au Canada, le général de Gaulle lance depuis le balcon de l’hôtel de ville de Montréal un vibrant : “Vive Montréal ! Vive le Québec ! Vive le Québec libre ! Vive le Canada français ! Vive la France!”

En 1977, l’Assemblée nationale du Québec adopte la “Charte de la langue française”. Cette Charte, proposée par le gouvernement de l’indépendantiste René Lévesque, fait du français la langue officielle du travail, de l’enseignement, du commerce et des affaires.

Origine : Wikipedia, l’encyclopédie libre – http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_Québec

Partons maintenant à la découverte de l’histoire de la municipalité de Latulipe et Gaboury qui est le noyau central du secteur Est de la MRC de Témiscamingue.