HAUTE-LANDE QUÉBEC FRANCOPHONIE

La gastronomie Québécoise (Origine : wikipedia)

Une cuisine familiale, basée sur la tradition française, s’est développée au fil des siècles, intégrant poisson, gibier, légumes et fruits frais. La tourtière, le cipaille, les fèves au lard, la soupe aux pois, le rôti de porc, les cretons, la tarte au sucre et les galettes de sarrasin sont quelques exemples de ces mets traditionnels. Certains demeurent au menu de restaurants alors que d’autres sont servis en de grandes occasions, comme les repas traditionnels de la période des Fêtes. Au printemps, ces plats peuvent être servis dans les cabanes à sucre. Les recettes traditionnelles sont également réinterprétées au goût du jour par les chefs des grands restaurants québécois, qui proposent également une foule de produits fins du Québec, comme le foie gras, le magret de canard, le caviar de corégone (un poisson des eaux de l’Abitibi), le cidre de glace et le vin de glace.

En matière de restauration rapide, la guédille et la poutine sont des mets typiquement québécois, généralement servis dans les cantines du coin. La poutine est un mets constitué de frites et de fromage en grains (cheddar frais) que l’on recouvre généralement d’une sauce brune. Son origine n’est pas connue précisément et il en existe de nombreuses variantes : différentes sauces, fromages, ajout d’autres ingrédients, etc. (ou, stands à patates frites).

Le Québec compte également pour 80 % de la production mondiale de sirop d’érable. Issue de traditions amérindiennes adaptées et modifiées par les colons de la Nouvelle-France, l’acériculture consiste en un premier temps à entailler les érables à sucre au moment du dégel printanier. La sève recueillie est ensuite réduite par évaporation jusqu’à l’obtention d’un délicieux sirop sucré, idéal pour accompagner crêpes, gaufres, pain perdu (dit pain doré), ainsi qu’une multitude de plats.

La gastronomie du Sud-Ouest de la France (Origine : wikipedia)

La cuisine gasconne est un des piliers de la cuisine française. Elle doit son originalité aux produits du terroir et à une tradition ancestrale, typique de l’Aquitaine et de Midi-Pyrénées, de cuisson à la graisse, et notamment à la graisse d’anatidés (canards et oies), quand la cuisine provençale privilégie la friture à l’huile et la cuisine normande les plats mijotés ou la cuisine au beurre. La longévité des Gascons, malgré un régime alimentaire des plus riches, constitue le paradoxe français.

La cuisine gasconne se caractérise par :

  • les produits du terroir tels que le canard gras et son foie gras, le jambon salé, les légumes dont le fameux piment doux de Gascogne,
  • la place des champignons avec en première ligne le cèpe,
  • la place du gibier, et notamment des oiseaux comme :
    • l’ortolan, oiseau très petit qu’il faut suralimenter pendant 15 à 20 jours avant de le manger (l’ortolan étant une espèce protégée depuis 1999, sa capture et sa consommation sont donc strictement interdites depuis),
    • l’alouette, qui se chasse avec des filets installés dans les champs et en utilisant des appeaux,
    • la palombe, pigeon migrateur que l’on chasse au filet ou depuis des palombières,
  • les produits de la mer sur le littoral : huîtres, lavignons, pibales, lamproies, aloses…
  • le fromage de brebis des Pyrénées,
  • les vins :
    • clarets (rosés)
    • rouges tanniques, avec les très grands vins de Bordeaux (cabernets et merlot), mais aussi les Madirans (tannat et cabernets), les plus tanniques, bien adaptés à la gastronomie locale.
    • vins liquoreux, idéaux sur brioches, châtaignes et foie gras, avec une tradition en Bordelais (Sauternes…) et une autre en Béarn (Jurançon et Pacherenc),
  • sans oublier les côtes de Gascogne et l’Armagnac toujours prompt à flamber les mets, et à parfumer les tourtières.